– Certains en font une simple réunion où l’on lit le récit de la naissance, ou bien où l’on prononce des sermons et des poèmes pour marquer l’événement ;
– d’autres préparent des plats, des douceurs et divers mets qu’ils offrent aux participants ;
– d’autres encore célèbrent la chose dans les mosquées, tandis que certains l’organisent chez eux ;
– enfin, certains ne se bornent pas à ce qui précède : ils mêlent à cette assemblée des interdits et des turpitudes – promiscuité hommes-femmes, danse, chant – ou encore des pratiques de shirk (polythéisme) telles que solliciter le secours du Messager — que la paix et la bénédiction soient sur lui —, l’invoquer ou lui demander la victoire sur les ennemis, et ainsi de suite.
Quelle qu’en soit la forme, la diversité de ses apparences ou l’intention de ceux qui s’y adonnent, il ne fait aucun doute qu’il s’agit d’une innovation interdite, introduite longtemps après les générations d’élite. » Fin de citation.
Le principal moyen par lequel les innovateurs ravivent ce jour consiste à préparer des aliments sous toutes sortes de formes et de variétés, à les distribuer et à inviter les gens à les partager. Dès lors, si un musulman s’associe à cette pratique, mange leurs mets et s’assied à leurs tables, il ne