« Les preuves explicites tirées du Livre et de la sunna — et sur ce point l’ensemble des pieux prédécesseurs sont unanimes — établissent qu’il n’existe dans l’islam que deux ʿîd : ʿÎd al-Fiṭr (la fête de la rupture du jeûne) et ʿÎd al-Aḍḥâ (la fête du Sacrifice). Toute autre célébration, qu’elle soit liée à une personne, à un groupe, à un événement ou à quelque signification que ce soit, relève d’une innovation. Il n’est donc pas permis aux musulmans de l’instaurer, de l’approuver, d’en manifester la joie ni d’y prêter assistance sous quelque forme que ce soit, car cela constitue une transgression des limites fixées par Allah ; or quiconque outrepasse les limites d’Allah se fait tort à lui-même…
Il est par ailleurs interdit au musulman de contribuer, de quelque manière que ce soit, à cette fête ou à toute autre fête illicite : par la nourriture, la boisson, la vente, l’achat, la fabrication, l’offrande d’un cadeau, la correspondance, la publicité, etc. Tout cela revient en effet à coopérer au péché, à l’agression et à la désobéissance envers Allah et Son Messager. Allah — exalté soit-Il — dit : « Entraidez-vous dans la bonté et la piété, mais ne vous entraidez pas dans le péché et l’agression. Craignez Allah ; certes, Allah est dur en châtiment » (La Table servie, 2). » Fin de citation.
Et Allah sait mieux. ⦗1⦘