n’en fait pas partie, son acte est rejeté ». Dans une autre version : « Quiconque accomplit une action qui n’est pas conforme à notre ordre, elle lui sera rejetée » (rapporté par al-Bukhârî et Muslim). L’expression « elle lui sera rejetée » signifie que l’acte est refusé à son auteur et qu’il n’est pas agréé.
4 - La célébration du Mawlid du Prophète ﷺ ne relève pas de la charia ; jamais les Compagnons – qu’ils soient de sa Famille ou non – ne l’ont pratiquée, alors qu’aucun empêchement ne s’y opposait et que les motifs ne manquaient pas. S’il s’était agi d’un bien, ils nous auraient précédés, car ils étaient les plus empressés à toute bonne œuvre et les plus pleins d’amour et de vénération pour le Messager d’Allah ﷺ.
5 - Le Prophète ﷺ a pourtant connu de nombreux jours mémorables – Badr, le Fossé, la conquête de La Mecque, Hunayn, son émigration, son entrée à Médine, et d’autres encore –, mais jamais les Compagnons du Messager d’Allah ﷺ, de sa Famille comme des autres, n’ont transformé ces dates en fêtes. Une telle pratique appartient plutôt aux chrétiens, qui font des événements de la vie du Prophète Jésus ﷺ des saisons et des fêtes religieuses (1).
6 - Si un homme, à la naissance de son enfant, offre des douceurs pour partager sa joie et en fait profiter les gens, il s’agit d’une simple coutume, non d’un acte d’adoration. Mais s’il recommence cela chaque