Il dit :
« (Et il était un imâm dans le madhhab de Dâwûd, et c’est de lui (1) que les jurisconsultes de Shîrâz ont reçu le madhhab de Dâwûd). »
Il ajouta :
« (Je débattais avec lui alors que j’étais encore enfant). »
Il mentionna, outre celui-ci, d’autres savants éminents, tels que :
ʿAbd Allâh ibn Muḥammad, fils de la sœur de Dâwûd al-Ẓâhirî ;
et, parmi eux, al-Mundhir ibn Saʿîd al-Balûṭî, et d’autres encore (2).
Bien que ces derniers aient formulé des opinions répréhensibles au sujet de ce qu’ils estiment être le sens apparent des paroles — comme la question de verser l’urine dans un récipient puis de la déverser dans une eau stagnante, et autres cas analogues — il existe, chez nombre de partisans du qiyâs, des analogies fondées sur la simple ressemblance ou sur l’extension pure et simple qui sont plus scandaleuses et plus détestables que cette interprétation littérale ; et dans leurs opinions l’on trouve davantage de contrariété aux textes authentiques et aux Sunan établies que n’en comporte la divergence des Ẓâhiriyyah avec le qiyâs manifeste.
Section
Quant à sa parole :
« Et l’impartialité veut que leur divergence dans les questions de transmission dont le fondement, pour eux, est le ḥadîth soit, en général, la plus solide ; tandis que ce qu’ils appuient sur l’affirmation qu’il n’existe aucune preuve à ce sujet, et autres arguments du même ordre sur lesquels ils se fondent, n’est pas solide ; comme ici. Et il est rapporté [239/a] de Dâwûd qu’un divorce prend effet lorsqu’il est conditionné par le temps) (3). »
Il est répondu :
Il ne fait aucun doute qu’ils se trompent dans les propos qu’ils fondent sur le pur istiṣḥâb ; en revanche, lorsqu’ils s’appuient sur ce qu’ils prétendent être le ẓâhir — par lequel ils rejettent