Parmi eux : le qâḍî Abû al-‘Abbâs al-Maqṣûdî (1), auteur de l’ouvrage « al-Nayr » (2).
Puis il dit (3) :
« Ensuite, on passa à une nouvelle génération ; s’y trouvait notamment le qâḍî Abû al-Ḥasan al-Khurazî (4), qui avait reçu la science de Bishr ibn al-Ḥusayn (5) et qui était un dialecticien émérite. »
Abû Isḥâq (6) rapporte :
« J’ai interrogé le qâḍî Abû ‘Abd Allâh al-Ṣaymarî — qui, en son temps, était l’imâm des partisans d’Abû Ḥanîfa — et je lui ai demandé : “As-tu jamais vu quelqu’un de plus pénétrant dans la discussion que le shaykh Abû Ḥâmid ?” Il répondit : “Je n’ai vu personne de plus sagace que lui et qu’Abû al-Ḥasan al-Dâwûdî.” » (7)
Il est rapporté d’Abû al-Ḥusayn al-Qudûrî qu’il a dit :
« À mes yeux, Abû Ḥâmid est plus jurisconsulte et plus averti dans la controverse qu’al-Shâfi‘î. »
Bien que cette parole comporte une exagération d’Abû al-Ḥusayn qui lui fut reprochée, elle atteste néanmoins de la brillante compétence d’Abû Ḥâmid. Al-Ṣaymarî a affirmé qu’il n’avait vu personne de plus perspicace que lui et que le ẓâhirî al-Dâwûdî, alors même que le madhhab ḥanafite est diamétralement opposé à celui de Dâwûd. Cet éloge et cette comparaison avec Abû Ḥâmid sont donc la preuve de son excellence dans l’art du raisonnement.
Abû Isḥâq mentionna encore d’autres personnes, telles (8) que le qâḍî Abû al-Faraj al-Shîrâzî.