Qui donc, parmi eux, oserait prétendre qu’ils ont tous fait consensus à ce sujet ?!
Or cet objectant a rapporté, par le truchement d’analogies viciées – dont nous avons déjà signalé quelques-unes –, des opinions qu’il interdit en revanche de transmettre au moyen d’une analogie saine ! Pourtant, le répondant ne les a nullement reprises ; il s’est simplement contenté d’affirmer que leurs auteurs jouissent d’un rang trop élevé pour que la réplique au contempteur qui leur impute la distinction fallacieuse entre affranchissement et divorce puisse leur échapper, et qu’ils sont également trop avertis pour ignorer qu’il est, a fortiori, plus légitime que le divorce ne prenne pas effet. Dès lors, ils peuvent très bien récuser le jugement portant sur le divorce, repoussant ainsi l’attaque de leur détracteur et l’annulation de leur doctrine.
Quant aux partisans de cette opinion, ils comptent, parmi les Compagnons – qu’Allāh les agrée – et les Tābiʿīn, des figures plus éminentes et plus nombreuses que ceux qui estiment que l’affranchissement devient obligatoire.