Al-Radd ʿalā al-SubkīIbn Taimiya

L’objecteur, [lorsque] (1) il prit connaissance d’une partie de ce qui avait été exposé — en dehors de la réponse succincte — déploya son objection avec cette ampleur ; c’est pourquoi elle renferme les répétitions que l’on y observe. Puis, lorsqu’il se trouva confronté à une démonstration plus probante encore, il demanda à être dispensé de renouveler son objection (2).

L’intention, ici, est que le répondant n’a pas mentionné, dans cette réponse concise, la parole de Tâwûs et d’autres au sujet du divorce ; il s’est contenté d’exposer, de façon globale, que si le serment venait à être violé, les savants y voient trois avis :

  1. que, s’il manque à son serment, le divorce et l’affranchissement prennent effet ;
  2. qu’il ne se produit rien et qu’aucune expiation ne lui incombe ;
  3. qu’il doit s’acquitter de l’expiation.

Du fait que le répondant n’avait pas cité chaque avis ni le nom de ceux qui les ont transmis, certains ont convoité de s’en prendre à cette réponse succincte. Pourtant, le répondant, comme d’autres, ont rapporté de Tâwûs que, pour celui qui jure par le divorce, le divorce ne prend pas effet, et ils en ont même indiqué la chaîne de transmission : ‘Abd ar-Razzâq le rapporte d’après Ibn Jurayj, d’après Ibn Tâwûs, d’après son père, et Sufyân ibn ‘Uyaynah le rapporte également d’après Ibn Tâwûs, d’après son père (3).

Ibn Ḥazm (4) figure aussi parmi ceux qui l’ont relaté de Tâwûs ; il le cite par la voie de ‘Abd ar-Razzâq, d’après Ibn Jurayj : « Ibn Tâwûs m’a informé, d’après son père, que celui-ci disait : “Jurer par le divorce n’est rien.” »

Je demandai alors : « Le considérait-il comme un serment ? » — « Je ne sais », répondit-il.

(1) Ajout imposé par le contexte. (2) Voir p. 18 et suivantes de l’introduction. (3) Voir ce qui précède (p. 220). (4) Dans al-Muḥallā (p. 1785).
المعترض [لمَّا] (١) رأى بعض ما ذُكِرَ ــ غَيْرَ الجواب المختصر ــ بَسَطَ هذا الاعتراض هذا البسط؛ ولهذا وقع فيه ما وقع من التكرار، وأنه لما رأى ما هو أبلغ [١٩٨/ ب] من ذلك استعفى عن معاودة الاعتراض (٢) . والمقصود هنا: أَنَّ المجيب لم يذكر في ذلك الجواب المختصر كلامَ طاووس وغيره في الطلاق، بل ذكر الخلاف مجملًا بأنه إذا حنث فللعلماء فيه ثلاثة أقوال: أحدها: أنه إذا حنث وقع به الطلاق والعتاق. والثاني: لا يقع به شيء ولا كفارة عليه. والثالث: عليه الكفارة. ولمَّا لم يذكر المجيب كُلَّ قولٍ ومَنْ نقله = طَمِعَ مَنْ طَمِعَ في الاعتراض على الجواب المختصر، ولكن المجيب وغير المجيب قد نقلوا عن طاووس أن الحالف بالطلاق لا يقع به الطلاق، وذكروا إسناد هذا النقل، فإنه رواه عبد الرزاق، عن ابن جريج، عن ابن طاووس، عن أبيه. ورواه سفيان بن عيينة، عن ابن طاووس، عن أبيه (٣) . وابن حزم (٤) فيمن نقله عن طاووس، وذكره من طريق عبد الرزاق، عن ابن جريج، أخبرني ابن طاووس، عن أبيه أنه كان يقول بالحلف بالطلاق ليس شيئًا. قلتُ: أكان يراه يمينًا؟ قال: لا أدري.
(١) إضافة يقتضيها السياق. (٢) انظر (ص ١٨ وما بعدها) من المقدمة. (٣) انظر ما تقدم (ص ٢٢٠). (٤) في المحلى (ص ١٧٨٥).

Entreprise

  • À propos
  • Tarifs
  • Pourquoi traduire ?

Support

  • Contactez-nous
  • Signaler un bug
  • Nous soutenir
  • Faire un don
  • Arène de combat IA

Suivez-nous

© 2026 Kutub. Tous droits réservés.
Conditions d'utilisationPolitique de confidentialitéCookies