Ceci se manifeste à quiconque examine avec attention les paroles de cet objecteur et de ceux qui lui ressemblent dans ce type de question : l’intention, en répondant à ses contestations, n’est nullement de le dénigrer, ni de répliquer à sa personne, ni de le blâmer. Bien au contraire, il mérite remerciements, louange et considération, car il a déployé tout son effort dans ce qu’il a exposé, et cela a compté parmi les causes qui ont fait apparaître la guidée et la religion de vérité avec lesquelles Allah – Très-Haut – a envoyé Son Messager, que les bénédictions et la paix d’Allah soient sur lui.
L’objectif est plutôt de réfuter la catégorie même de discours fallacieux qui contredit ce qu’enseignent la guidée et la religion de vérité. Ce qui est rejeté, c’est l’assertion fausse, qu’elle relève de la transmission ou de l’argumentation, quel que soit celui qui la profère ; car ce que Zayd pourrait dire, ‘Amr ou Bakr peuvent le dire aussi, voire de façon plus corrompue encore.
Septième point : on dira : tu as indiqué ici avoir émis des hypothèses au sujet de ce qui est rapporté de Tâwûs, de même que tu as proposé d’autres hypothèses à son propos, tout en reconnaissant n’avoir trouvé chez lui aucun texte explicite contredisant ce qu’a rapporté l’auteur. Sans nul doute, tu n’as cité de lui aucun texte clair opposé à ce qu’ont transmis l’auteur et d’autres, ni en matière de serment assorti d’affranchissement, ni en matière de serment assorti de divorce. Par ailleurs, l’écrit que tu as entrepris de réfuter n’était pas un traité, bien que tu l’appelles ainsi ; il s’agissait plutôt d’une réponse donnée à un questionneur. C’est pourquoi le répondant n’y a pas traité la question de façon exhaustive, ni dans la transmission ni dans la recherche ; il l’a rédigée sur le champ, comme on rédige les réponses aux consultations.
Et parce que cette réponse n’était pas complète, cet objecteur et ses semblables ont imaginé qu’il s’agissait là du summum de ce que la question compte en matière de récits transmis et d’analyse, si bien que ces gens ont convoité de la réfuter ; cependant, malgré la brièveté de la réponse, ils ne l’ont pas réfutée de manière fondée. Puis, lorsque la discussion se répandit et que leur apparurent, après coup, des textes et des preuves qui ne figuraient pas dans cette réponse, celui qui se targuait de science et d’éloquence recula, et ils dissimulèrent ce qu’ils avaient écrit sur la règle relative à ces serments. J’ai appris que