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L’objection affirme :
« Quant à sa prétention selon laquelle le divorce ne relèverait que du réprouvé ou de l’interdit, elle est irrecevable ; en effet, le divorce peut être recommandé lorsqu’on voit apparaître chez son épouse une turpitude, lorsqu’on craint qu’elle ne soit pas vertueuse, ou encore lorsque le conflit s’installe et qu’il devient impossible de s’entendre.
S’agissant du ḥadith rapporté :
« La chose licite qu’Allâh déteste le plus est le divorce » (1),
ce ḥadith est faible. Ibn al-Jawzî l’a cité dans son ouvrage Al-ʿIlal al-Mutanāhiya (2). Il est transmis par ʿUbayd Allâh (3) al-Waṣṣāfî. Yahyâ a dit : « Il ne vaut rien. » Al-Fallas et an-Nasâ’î ont dit : « Son ḥadith est délaissé. » Ibn al-Mundhir (4) a déclaré : « Aucun récit solide n’atteste une interdiction ou une réprobation du divorce. » (5)
La réponse se fait sous deux aspects :
Le premier : dire que le répondant n’a jamais prétendu que tout divorce serait uniquement illicite.»