Et l’on trouvera des exemples de cela dans notre présent ouvrage (pp. 19, 108-109, 131).
b) — Se tenir à l’écart des critiques purement verbales qui n’apportent aucun fruit à la recherche. Il a ainsi déclaré, dans le présent ouvrage (p. 789), en réponse à une objection rapportée par as-Subkî :
« Il s’agit, de surcroît, de reproches purement verbaux ; si le répondant en ouvrait la porte à l’objecteur, le temps se prolongerait du fait de la multitude des réponses qu’il devrait lui opposer. » (1)
Il dit encore (p. 342) : « Un propos de cette sorte, et ceux qui lui ressemblent, si l’objecteur ne l’avait pas consigné par écrit, nous n’aurions nul besoin de le mentionner ni d’y répondre. »
c) — Faire l’éloge de l’adversaire pour ce en quoi il a atteint la vérité. Il déclare ainsi dans notre ouvrage (p. 891) :
« Bien qu’il se soit trompé en ces passages, il a vu juste et s’est bien exprimé lorsqu’il a dit : “Quant à cette opinion, qualifiée de ‘révision’ par les auteurs tardifs — à savoir que l’expiation serait obligatoire in concreto, de sorte que, même s’il s’acquitte de ce qu’il a contracté, cela ne suffit pas —, je ne connais actuellement aucune preuve à son appui, ni textuelle ni rationnelle ; cette opinion est d’une extrême faiblesse.” Il a eu raison d’en établir la faiblesse, car elle contredit même le consensus rapporté par l’Imâm Aḥmad, avec