ainsi qu’un traité de longueur moyenne et un autre condensé, totalisant près de deux mille feuillets, etc. ; il s’agit là de tout ce qu’il a rédigé sur cette question.
c) Tâj ad-Dîn as-Subkî († 771 H) rapporte, dans « Ṭabaqât ash-Shâfiʿiyya al-Kubrà » (10/195) : « … Quant à cette réfutation qu’Ibn Taymiyya adressa à mon père, celui-ci n’y eut jamais accès ; il n’en fit que l’entendre mentionner. Pour ma part, j’en ai consulté un volume. »
Cette indication montre qu’elle comportait plus d’un volume et que le premier avait déjà disparu depuis longtemps, car certaines personnes déclenchèrent une véritable guerre contre Ibn Taymiyya, contre ses livres, ses épîtres, ses fatwas et même ses disciples, ce qui conduisit à la perte d’une partie de ces écrits.
d) Ibn Rajab († 795 H), dans « Dhayl at-Ṭabaqât » (4/523), énumère plusieurs ouvrages d’Ibn Taymiyya et cite notamment : « La grande réfutation de ceux qui l’ont contesté au sujet du serment impliquant le divorce », en trois volumes.
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Le souffle de l’auteur de cette réfutation est bien celui d’Ibn Taymiyya : sa manière d’étayer un argument, d’objecter et de discuter ressort immédiatement à quiconque connaît ses œuvres, ses fatwas et ses réfutations. Il emploie des tournures et des citations que l’on retrouve, mot pour mot, dans nombre de ses livres – en particulier dans ceux consacrés à cette même question –, certaines étant rapportées de mémoire, d’où leur transmission parfois par le sens.
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Cette réfutation renferme aussi nombre d’options doctrinales dans des questions de fiqh, d’uṣûl et d’autres disciplines, exactement conformes aux choix de Shaykh al-Islâm, ce qui confirme qu’il en est bel et bien l’auteur.