Il dit (1) : Wakiʿ ibn al-Jarâḥ l’a également rapporté, par l’intermédiaire de ʿAbd Allâh b. [Saʿîd], sous forme mawuqûf sur Ibn ʿAbbâs.
Il dit (2) : Il a encore été transmis par une autre voie [faible] (3) d’après Ibn ʿAbbâs ; et il l’a rapporté par sa propre chaîne (4) – d’après ʿAbd al-Karîm, d’après ʿAṭâʾ, d’après Ibn ʿAbbâs, d’après le Prophète — que les prières et la paix d’Allâh soient sur lui — : « [Les vœux sont de deux sortes] (5) : celui qui est pour Allâh, son expiation consiste à s’en acquitter ; et celui qui est pour Satan, on ne l’accomplit pas et l’on doit pour lui l’expiation d’un serment. »
Je dis : Ibn Jarîr (6) l’a aussi rapporté : Abû Kurayb nous a relaté, Abû Nuʿaym nous a relaté, d’après Abû Usâmah [92/a] — lequel est Zayd al-Ḥajjâm — (7), d’après ʿIkrimah, d’après Ibn ʿAbbâs qui a dit : « Quiconque fait un vœu pour Allâh : qu’il l’accomplisse ou qu’il verse une expiation ; et quiconque fait un vœu pour Satan, il n’y a pour lui ni accomplissement ni expiation (9). »
(1) Dans al-Sunan al-Kabīr, vol. 20, p. 193.
(2) Dans al-Sunan al-Kabīr, vol. 20, p. 194.
(3) Ce qui figure entre crochets dans al-Sunan.
(4) Dans al-Sunan al-Kabīr, vol. 20, p. 194, ḥ. 20102. Voir aussi : al-Silsila al-Ṣaḥīḥa (ḥ. 479).
(5) Ce qui figure entre crochets dans al-Sunan.
(6) Addition exigée par le contexte.
(7) En haut de la page, le copiste a inscrit : « C’est Abū Usāma Zayd al-Ḥajjām al-Kūfī ; il a entendu al-Qāsim, Sālim et ʿIkrima ; ʿĪsā b. Yūnus l’a rapporté de lui ; al-Qabāy [kadhā] l’a mentionné dans son Kitāb al-Asmā’ wa-l-Kunā ». Au-dessus figure également « Ḥashr ».
(8) Ce qui se trouve entre crochets n’est pas apparent ; j’en ai proposé une restitution conjecturale pour assurer la cohérence du texte.
(9) Je n’ai trouvé personne ayant rapporté cette tradition d’Ibn ʿAbbās dans cette formulation ; son sens a déjà été évoqué. Al-Mujīb note dans Qā‘idat al-‘Uqūd (vol. 1, p. 154), après avoir cité la précédente ḥadīth marfū‘ et la faiblesse qu’y voit al-Bayhaqī : « Mais je pense qu’il s’agit d’un rapport mawqūf d’Ibn ʿAbbās, et qu’il est bon. »