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Al-Bayhaqî (1) rapporte également : « Muḥammad b. ʿAbd Allâh (2) al-Anṣârî l’a transmis d’après Ṣāliḥ, et, dans [sa version de] (3) la tradition, il dit : “Qu’il offre une chamelle destinée au sacrifice (budna) et qu’il monte.” »
Il est rapporté d’après Ibn ʿUmar – qu’Allâh les agrée tous deux – qu’il lui ordonna de monter pour la distance qu’elle avait parcourue à pied, considérant cette substitution comme suffisante.
Il est également rapporté d’après Ibn ʿAbbâs – qu’Allâh les agrée tous deux – qu’il lui recommanda la même chose, tout en prescrivant aussi l’offrande sacrificielle (hady).
Ibn Wahb (4) a dit : « Mâlik b. Anas et ʿUbayd Allâh b. ʿUmar (5) m’ont informé, d’après ʿUrwah b. Udhaynah, qui a dit : “Je sortis avec une grand-mère (6) à moi qui était tenue par un vœu de marche ; lorsque nous fûmes sur une partie du chemin, elle devint incapable de poursuivre. Elle envoya alors un esclave auprès de ʿAbd Allâh b. ʿUmar pour le consulter ; je partis avec lui, et il questionna Ibn ʿUmar. Celui-ci dit : ‘Ordonne-lui de monter, puis qu’elle reprenne la marche à partir de l’endroit où elle a été empêchée.’ ” »
Ibn Wahb (7) relate encore : « Sufyân al-Thawrî m’a informé, d’après Ismâʿîl b. Abî Khâlid, d’après al-Shaʿbî, d’après ʿAbd Allâh b. ʿAbbâs, lequel a dit : ‘Et qu’elle sacrifie une chamelle (budna).’ »
Al-Bayhaqî (8) a enfin rapporté, avec une chaîne de transmission solide, d’après Ismâʿîl b. Abî Khâlid, d’après al-Shaʿbî, que