à Allah de marcher.
Il dit :
« En vérité, Allah se passe du châtiment que s’inflige cet homme à lui-même », puis il lui ordonna de monter, et l’homme monta. Tel est le texte retenu par les deux Ṣaḥîḥ, d’après Marwân al-Fazârî et d’autres, par l’intermédiaire de Ḥumayd, de Thâbit, d’après Anas.
ʿAbd al-Wârith l’a également rapporté d’après Ḥumayd en y mentionnant la badana, et Muḥammad ibn Jarîr aṭ-Ṭabarî a authentifié cette version. Il dit : « Le ḥadîth est solidement établi du Prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue – selon ce que m’a transmis ʿAmr ibn Baḥr (1), nous a rapporté ʿAbd al-Wârith, nous a rapporté Ḥumayd al-Ṭawîl, d’après Anas, lequel a dit : Le Messager d’Allah – qu’Allah prie sur lui et le salue – vit un homme soutenu par deux hommes. Il dit :
“Allah est certes trop riche pour que cet homme se châtie lui-même.”
Ils dirent : “Ô Messager d’Allah, il a fait un vœu.” Il dit :
“Monte, et il t’incombe d’offrir une badana.” (2)
Il (3) ajouta : « Le ḥadîth est également authentique selon ce que m’a rapporté Sahl ibn Muḥammad as-Sijistânî, nous a rapporté Abû ʿAbd ar-Raḥmân al-Muqrî (4), nous a rapporté Hammâm, d’après Qatâda, d’après ʿIkrima, d’après Ibn ʿAbbâs, d’après ʿUqba ibn ʿĀmir : sa sœur avait fait vœu de se rendre à pied jusqu’à la Maison sacrée. ʿUqba ibn ʿĀmir se rendit alors auprès du Prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue – et l’interrogea. Il répondit :
“Allah est trop riche pour avoir besoin du vœu de ta sœur ; qu’elle monte et qu’elle offre une badana.” (5)