Il dit : « Allah n’a que faire de son vœu ; ordonne-lui donc de monter. »
On le rapporte également d’après Khâlid al-Ḥadhdhâʾ, d’après ʿIkrimah, sans mention de l’offrande.
Ibn Abî ʿArûbah le rapporte d’après Qatâdah sous forme mursal, et il n’y mentionne pas l’offrande.
Abû Dâwûd (2) a dit : Khâlid l’a rapporté, d’après ʿIkrimah, avec le même sens ; et il a été dit (3) : d’ʿIkrimah, d’après ʿUqbah ibn ʿĀmir, sans qu’y soit mentionnée l’offrande.
J’ajoute : il a toutefois été transmis par une voie solide, de ʿIkrimah, d’après Ibn ʿAbbâs, et la mention de l’offrande y figure ; Imâm Aḥmad l’a rapporté dans son Musnad (4).
Al-Bayhaqî l’a également rapporté (5) avec une chaîne authentique, dans la version d’Ibrâhîm ibn Ṭahmân, d’après Maṭar al-Warrâq, d’après ʿIkrimah, d’après Ibn ʿAbbâs, lequel dit :
« La sœur de ʿUqbah avait voué d’accomplir le ḥajj à pied, mais elle en était incapable. [Le Messager d’Allah – qu’Allah prie sur lui et le salue – déclara alors : “Allah est assurément Se Suffisant pour se passer de la marche de ta sœur ; qu’elle monte donc et qu’elle offre une budnah.”] » (6)