Et cela ne contredit nullement notre énoncé : « Lorsqu’un récit circonstanciel est susceptible de plusieurs éventualités, il se voile du manteau de la généralité et l’argumentation qui s’y fonde devient caduque » (1). Bien au contraire, ces deux principes sont véridiques, comme l’ont affirmé les savants (2).
En effet, dans le premier cas, lorsqu’un questionneur formule sa demande au moyen d’un terme absolu et que la réponse lui est donnée de façon tout aussi générale, la question est considérée comme répétée dans la réponse ; le jugement englobe alors toutes les occurrences, à moins que n’apparaisse un indice signalant que l’interlocuteur a restreint la question à une situation déterminée. Tel fut le cas de celui qui dit au Prophète — que les bénédictions et la paix d’Allâh soient sur lui : « Je me suis mis en état d’ihrâm pour une ‘umra, alors que je porte une jubbah et que je suis imprégné de parfum. »
Le Prophète répondit :
« Ôte ta jubbah, lave de toi toute trace de parfum, et accomplis pour ta ‘umra ce que tu accomplis pour ton ḥajj. » (3)
Sa parole : « Je me suis mis en état d’ihrâm pour une ‘umra » est absolue ; elle ne précise pas si l’ihrâm a été décrété avant ou après le miqât. De même, sa parole : « Je porte une jubbah » est absolue ; elle ne spécifie pas une jubbah blanche plutôt que jaune. Ainsi, l’absence de demande de précision de la part du Prophète — paix et salut sur lui — concernant ce récit circonstanciel, alors que divers cas demeuraient possibles, revient à énoncer implicitement : « Quiconque se met en état d’ihrâm pour une ‘umra alors qu’il porte une jubbah doit l’ôter, qu’il se soit mis en ihrâm avant ou après le miqât, quelle que soit la couleur de la jubbah. » (4)
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De même, lorsque le bédouin l’interrogea en disant : « J’ai eu des rapports avec mon épouse pendant