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« Et tout esclave qui m’appartient est affranchi. » Par ailleurs, Ǧisr ne les a nullement contredits à ce sujet. Quand bien même Ǧisr eût divergé d’avec eux et déclaré : « Au contraire, sa formulation était : “Il m’incombe d’affranchir tout esclave qui m’appartient” », il eût fallu donner préséance au récit de l’un d’eux sur celui de Ǧisr ; que dire, alors, lorsque leurs deux versions concordent toutes deux ?! Or, Ǧisr ne s’est absolument pas opposé à eux, mais les a bel et bien confirmés. Et Allah est plus savant.
(1) À l’origine : (لفظهما). Il est toutefois probable que la lecture correcte soit celle que j’ai établie.
(2) Ici, on relève l’ajout de « حر », puis le copiste a inscrit au-dessus « كذا ».
(وكل مملوك لي حر)
؛ وجسر لم يخالفهما في ذلك،
ولو خالفهما جسر وقال:
بل لفظها
(١)
:
(وعليَّ أَنْ أعتق كل مملوك لي)
(٢)
لوجب تقديم رواية واحد منهما على رواية جسر فكيف بروايتهما جميعًا؟! فكيف وجسر لم يخالفهما البتة بل وافقهم؟! والله أعلم.
* * * *
(١) في الأصل: (لفظهما)، ولعل الصواب ما أثبتُّ.
(٢) هنا زيادة قوله: (حر) ثم كتب الناسخ فوقها (كذا).