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L’opposant déclare :
(Le répondant (1) a dit : « Le deuxième point est que Abou ʿAbd Allâh – qu’Allâh lui fasse miséricorde – s’est exprimé selon ce qui lui était parvenu au sujet des chaînes de transmission de cet athar. Or celui-ci a également été rapporté par une autre voie : Abou Isḥâq Ibrâhîm ibn Yaʿqûb al-Jawzajânî al-Saʿdî l’a transmis dans son ouvrage intitulé Al-Mutarjam, dans lequel il a expliqué les questions qu’Ismâʿîl ibn Saʿîd ash-Shâlanjî posa à Aḥmad et à d’autres. Il y dit :
“Nous a rapporté Ṣafwân ibn Ṣâliḥ. Il a dit : ‘Nous a rapporté ʿUmar ibn ʿAbd al-Wâḥid, d’après al-Awzâʿî ; celui-ci m’a rapporté de Jisr ibn al-Ḥasan, qui m’a rapporté de Bakr ibn ʿAbd Allâh al-Muzanî, qui m’a rapporté de Rafîʿ (2).’ Il dit :
« Mon épouse et moi étions esclaves d’une femme des Anṣâr. Celle-ci jura, en faisant vœu d’un sacrifice et d’affranchissement, de nous séparer. Je me rendis auprès de l’une des épouses du Prophète – paix et bénédictions d’Allâh sur lui – et lui exposai la chose. Elle lui fit dire : “Acquitte-toi de l’expiation de ton serment.” Mais elle refusa. [Puis je me rendis auprès de la fille d’Umm Salama et lui exposai la situation ; elle lui fit dire : “Acquitte-toi de l’expiation de ton serment”, mais elle refusa.] Je me rendis alors auprès d’Ibn ʿUmar et lui exposai la situation.»” (3) (4))
La réponse est la suivante : nous n’avons pas pris la narration de Jisr ibn al-Ḥasan pour fondement probant ; nous ne l’avons utilisée qu’à titre de corroboration et de suivi de la narration d’al-Taymî. Quand bien même l’homme présenterait quelque faiblesse et serait critiqué, à l’instar d’Ibn