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L’objecteur dit :
« Le répondant a déclaré : Quant au fait que Sulaymân al-Taymî soit celui qui a rapporté la formule : « Tout esclave qui lui appartient est libre », la réponse s’articule en deux points :
Premièrement : Sulaymân al-Taymî est un transmetteur digne de confiance, solide, plus éminent que ceux qui n’ont pas rapporté l’addition. Il est vraisemblable – et Allah est plus Savant – que ceux qui ont omis de mentionner l’affranchissement l’aient fait par réserve, en raison de la controverse qu’il suscite. Cela se vérifie par le fait qu’il existe, parmi les gens, ceux qui n’ont pas mentionné l’affranchissement dans cette transmission provenant également d’al-Taymî, alors que celui-ci le rapportait sans la moindre contestation.
Al-Maimûnî rapporte : Aḥmad a dit : « Ibn Abî ʿAdî, dans le ḥadîth d’Abû Râfiʿ, n’a pas mentionné l’affranchissement. »
J’ai dit : Muḥammad ibn Abî ʿAdî est l’un de ceux qui l’ont transmis d’al-Taymî ; il en ressort donc que
(1) Majmūʿ al-Fatāwā, vol. 33, p. 193.
(2) Le terme « سُوَاد » figure dans l’original ; la lecture retenue reprend celle du Radd d’Ibn Taymiyya sur ces propos (p. 293), et correspond également à l’édition critique (al-Taḥqīq) ainsi qu’à la fatwā contestée.
(3) Le passage entre guillemets est tiré à la fois de l’édition critique (al-Taḥqīq) et de la fatwā contestée.
(4) Le passage entre guillemets apparaît dans la fatwā contestée.
(5) Le terme « سُوَاد » est présent dans l’original, et la lecture retenue concorde avec celle de l’édition critique (al-Taḥqīq) et de la fatwā contestée.
(6) Dans l’original seules quelques lettres sont lisibles ; la lecture retenue correspond à celle de la fatwā contestée, tandis que dans l’édition critique (al-Taḥqīq) le waw précédant « Ibn Abī ʿAdī » est omis.
(7) Dans l’original : « عتق » ; la lecture établie concorde avec celle de la fatwā contestée. Voir aussi Zād al-Musāfir, vol. 4, p. 471.
(8) L’auteur de ces propos est Ibn Taymiyya.
(9) Dans la fatwā contestée : « أَجَل ».