ainsi qu’Ibn ʿAbbâs et Ibn az-Zubayr (1).
C’est ce qu’ont rapporté de lui les disciples d’ash-Shâfiʿî et d’Ahmad, et Abû l-Ḥusayn al-Qudûrî (2) l’a également mentionné dans son commentaire du Mukhtaṣar d’al-Karkhî (3).
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Cependant, plusieurs sommités des écoles d’ash-Shâfiʿî et d’Ahmad ont nié qu’il y eût, sur cette question, une quelconque divergence entre les Compagnons. Ils déclarent en effet que cela n’est pas connu dans les recueils de ḥadîth et qu’il présente divers types de vices.
Le premier : il existe de la part d’Ibn ʿUmar deux versions authentiques, chacune contredisant celle qui est citée ici.
La première : Ibn ʿAbd al-Barr rapporte que Maʿmar a transmis d’après az-Zuhrî, d’après Sâlim, d’après Ibn ʿUmar, au sujet d’un homme qui avait voué tous ses biens aux nécessiteux s’il ne réalisait pas telle action, puis qui n’a pas tenu parole. Ibn ʿUmar prononça : « Ses biens (reviennent) aux nécessiteux » (4). Cette version montre qu’il a voué l’intégralité de ses biens aux pauvres, à l’encontre du récit dʿUthmân b. Ḥâḍir.
Il est également rapporté d’Ibn ʿUmar, dans le ḥadîth de Laylâ bint al-ʿAjmâʾ, qu’il émit une fatwâ prescrivant la kaffârat yamîn, l’expiation d’un serment (5).