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Il dit :
« Le répondant a affirmé : Cet athar est bien connu ; il a été rapporté par Aḥmad et d’autres, lesquels ont mentionné que tous trois lui ont donné comme avis juridique l’expiation d’un serment.
Cependant, Sulaymān al-Taymī relate dans sa version : “Tout esclave qu’elle possède est affranchi”, alors que Ḥumayd n’a pas mentionné cet ajout. C’est sur cette base qu’Imâm Aḥmad répondit en distinguant entre le serment accompagné d’affranchissement et le serment portant sur autre chose, et il opposa à cela un autre athar qu’il tenait d’Ibn ʿUmar et d’Ibn ʿAbbās.
Al-Marwadhī déclara :
Abū ʿAbdillāh a dit : “Si quelqu’un prononce : ‘Tout esclave qu’il possède est affranchi’, ils sont affranchis (1) lorsqu’il manque à son serment, car ni le divorce ni l’affranchissement ne comportent d’expiation.”
Et il ajouta :
“Dans le ḥadith de Laylā bint al-ʿAjmāʾ – narration d’Abū Rāfiʿ selon laquelle elle consulta Ibn ʿUmar, Ḥafṣah et Zaynab, et mentionna l’affranchissement, raison pour laquelle ils lui prescrivirent une expiation – personne ne rapporte la formule ‘Tout esclave qu’elle possède est affranchi’ hormis al-Taymī ; Ḥumayd et les autres, quant à eux, n’ont pas mentionné l’affranchissement (2).”
Il dit :
Je répondis : « Tels sont les propos d’Aḥmad auxquels il a déjà été fait allusion pour établir son affirmation : ‘Tout esclave qu’elle possède est affranchi’ dans cet athar. Aḥmad – qu’Allāh l’agrée – l’a, comme tu le vois, motivée par la divergence (3) rapportée de Bakr [ibn ʿAbdillāh] (4), et par le fait que Sulaymān [al-Taymī] (5) l’a rapportée seul de lui. »