un grand nombre d’entre eux. À cet égard, son élève Ibn Rušayq († 749 H) déclare (1) :
« N’eussent été la bienveillance d’Allah – Exalté soit-Il –, Son assistance, Sa grâce et Ses faveurs, et l’exception qu’Il a opérée en préservant l’intégrité même de ses ouvrages et de ses traités, personne n’aurait pu les rassembler. J’ai, pour ma part, constaté maints faits extraordinaires dans la sauvegarde de ses écrits, leur réunion, la restauration de ce qui s’en était corrompu et la restitution de ce qui avait disparu ; si je les mentionnais, cela susciterait l’étonnement ; quiconque est équitable y verrait la sollicitude qu’Allah lui accorde, à lui et à sa parole, car il défend la Sunna de Son Prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue – contre les altérations des extrémistes, les prétentions des imposteurs et les interprétations des ignorants. »
Le mérite d’avoir découvert ce livre revient, après Allah, au shaykh docteur ‘Abd al-Salâm ibn Ibrâhîm al-Ḥuṣayn – qu’Allah le préserve –, lequel tomba sur l’ouvrage alors qu’il recherchait « Al-Taḥqîq fî Mas’alat al-Ta‘lîq » d’al-Subkî. Après avoir consulté son exemplaire, il s’avisa que l’ouvrage n’était pas d’al-Subkî mais bien d’Ibn Taymiyya (2). Par la suite, Allah facilita une rencontre où il me fit part de son idée d’en établir une édition critique et me fournit – qu’Allah le récompense – une copie de celui-ci (3). Après l’avoir reçue, l’avoir examinée et m’être assuré de l’exactitude de son attribution à