la question, et ils ont mentionné qu’elle avait rendu, à ce sujet même rapporté par Ṣafiyya (1) bint Shayba, une fatwā prescrivant l’expiation d’un serment.
Ce récit a été rapporté par Mālik, ainsi que par Sufyān ath-Thawrī dans son Jāmiʿ – et al-Bayhaqī l’a également cité dans ses Sunan à partir du Jāmiʿ de Sufyān – par l’intermédiaire de Manṣūr ibn ʿAbd ar-Raḥmān, de sa mère Ṣafiyya bint Shayba, d’après ʿĀʾisha – qu’Allāh l’agrée – selon laquelle un homme, ou une femme, l’interrogea au sujet d’un différend qui l’opposait à un parent proche ; elle jura : « Si jamais je lui adresse la parole, alors tous mes biens seront (placés) au cadenas de la Kaʿba. » ʿĀʾisha dit alors : « On l’expie par ce qui expie un serment (3). »
Ce même récit a également été transmis, d’après Manṣūr, par Yaḥyā ibn Saʿīd al-Anṣārī, puis par Yazīd ibn Hārūn. Al-Bayhaqī l’a, de nouveau, rapporté par cette chaîne authentique : de Yaḥyā, de Manṣūr ibn ʿAbd ar-Raḥmān – un homme des Banū ʿAbd ad-Dār – de sa mère Ṣafiyya, laquelle avait entendu ʿĀʾisha – qu’Allāh l’agrée – alors qu’une personne l’interrogeait en ces termes : « Celui qui déclare : “Tout mon bien est consacré pour la cause d’Allāh”, ou “Tout mon bien est (voué) au cadenas de la Kaʿba” – quelle expiation cela requiert-il ? » ʿĀʾisha répondit : « On l’expie. »