D’après Aḥmad ibn Ḥanbal — ainsi que Sulaymân ibn Dâwûd al-Hâshimî (1) et Ibn Abî Shaybah. Dans toutes ces chaînes de transmission, les trois lui ont émis une fatwâ prescrivant l’expiation (2).
Le ḥadîth a également été rapporté par ad-Dâraqutnî (3) — et, par son intermédiaire, par al-Bayhaqî (4) — (5) d’après Abû Bakr an-Naysâbûrî : « Muḥammad ibn Yaḥyâ nous a relaté, Muḥammad ibn ʿAbd Allâh al-Anṣârî nous a relaté, al-Ashʿath nous a relaté, Bakr ibn ʿAbd Allâh nous a relaté, d’après Abû Râfiʿ que sa maîtresse voulut le séparer de son épouse.
Elle déclara alors : “Elle sera un jour juive et un jour chrétienne ; tout esclave qu’elle possède est affranchi ; tous ses biens sont voués à la cause d’Allâh ; et il lui incombe de se rendre à pied à la Maison d’Allâh si elle ne parvient pas à les séparer.” Elle consulta ensuite ʿĀʾisha, Ibn ʿUmar, Ibn ʿAbbâs, Ḥafṣa et Umm Salama.