D’après Abū Rāfiʿ :
— d’après Ibn ʿUmar, ʿĀʾishah et Umm Salamah, ils dirent : « Qu’elle acquitte l’expiation de son serment. » (1)
Il ajouta :
— « Ḥajjāj nous a rapporté, d’après Ḥammād, d’après ʿAlī ibn Zayd (2), d’après Abū Rāfiʿ, d’après Zaynab — une femme des Muhâjirât —, ainsi que ʿAbd Allâh ibn ʿUmar et Ḥafṣah bint ʿUmar, un propos analogue. » (3)
— Et par la voie de Ḥammād, d’après Thâbit, d’après Abû Râfiʿ, un récit semblable. (4)
— Et par la voie de Ḥammād, d’après Ḥumayd, d’après Bakr ibn ʿAbd Allâh, d’après Abû Râfiʿ, un propos identique. (5)
Quant à la formulation retenue par al-Bukhârî — dans l’exemplaire de son al-Târîkh al-Kabîr dont nous disposons (6) — la voici : « Mûsâ a dit : Iyâs ibn Abî Tamîmah nous a rapporté ; ʿAbd al-Raḥmân ibn Abî Râfiʿ m’a rapporté, d’après son père, qu’il était l’esclave d’une cousine de ʿUmar ibn al-Khaṭṭâb [et qu’elle avait juré que tous ses biens seraient en aumône aux pauvres] (7). Ibn ʿUmar lui dit alors : “Acquitte l’expiation de ton serment.” »
Il dit encore : « Ḥajjāj nous a rapporté, d’après Ḥammād, d’après ʿAlî ibn Zayd (8), d’après Abû Râfiʿ, que Laylâ… »