De leur part (1). Il dit :
Nous avons encore rapporté d’après Ǧâbir b. ʿAbd Allâh qu’il déclara : « Le vœu – son expiation est l’expiation d’un serment » (2).
Et d’après Ibn ʿAbbâs, on rapporte la même chose (3).
Et d’après ʿUmar b. al-Khaṭṭâb, [une parole] du même ordre (4).
Ainsi que d’Ikrima et d’al-Ḥasan, au sujet de celui qui dit : « La totalité de mes biens est suspendue aux verrous de la Kaʿba » : l’expiation requise est celle d’un serment (5).
Il ajoute : Il est également authentiquement rapporté de Ṭâwûs et ʿAṭâʾ.
Quant à Ṭâwûs, il a dit : « Le fait de jurer par l’affranchissement [d’esclaves], de dire : “Mes biens sont une offrande”, ou encore : “Tout ce qui m’appartient est [consacré] dans la voie d’Allâh”, et tout ce qui est de cet ordre : tout cela relève de l’expiation d’un serment » (6).
Tandis que ʿAṭâʾ a dit, au sujet de celui qui déclare : « Il m’incombe d’offrir une chamelle », ou qui dit : « Il m’incombe mille pèlerinages », ou qui dit : « Mes biens sont une offrande », ou encore : « Mes biens [sont consacrés] aux nécessiteux » — tout cela