À ce propos, il ajouta au sujet d’Ibn Taymiyya (1) :
S’il vivait, voyait mes propos, je le contredirais,
Pas à pas sur sa trace, ses paroles je réfuterais ;
Comme je l’ai déjà fait pour le divorce contesté,
Et pour l’abandon des visites, clairement dénoncé ;
Dès lors, je ne vois plus au débat la moindre valeur,
Car ce joyau, son essence même, je crains d’en perdre la valeur.
Le plus important, le plus solide et le plus volumineux de ses écrits de réfutation est celui intitulé « al-Taḥqīq ». Cet ouvrage est devenu une référence majeure à laquelle il renvoie dans certains de ses autres livres, ainsi qu’il l’a fait dans ses observations sur l’épître « al-Ijtimāʿ wal-Iftirāq » d’Ibn Taymiyya (2), dont il a tiré quelques feuillets, comme on l’a vu dans la troisième réplique.
Tāj as-Subkī, parlant de la réfutation de son père intitulée « al-Taḥqīq » (3), déclare : « Le shaykh, l’imâm, mon père, s’est longuement étendu sur cette question et a exposé la contradiction d’Ibn Taymiyya avec l’unanimité des savants dans son ouvrage de réfutation portant sur la question du divorce, le livre al-Taḥqīq, qui compte parmi les plus éminentes compositions du shaykh, l’imâm. » Plusieurs, comme on l’a déjà signalé, ont spécialement loué cette réfutation, parmi lesquels — chose remarquable — son propre adversaire Ibn Taymiyya lui-même (4).
Dans sa réplique, as-Subkī a consigné certaines expressions qui ne sont pas exemptes d’accusation.