de mal, il le verra.» [az-Zalzala : 7-8]
Tous deux l’ont rapporté dans les Ṣaḥīḥayn (1).
Il dit encore :
«Lorsque vous dites : « La paix soit sur nous et sur les serviteurs vertueux d’Allāh », cela atteint tout serviteur vertueux d’Allāh, dans le ciel comme sur la terre.» (2)
Et, dans les deux Ṣaḥīḥs également, il est rapporté d’après Abū Mūsā al-Ashʿarī – qu’Allāh l’agrée – que le Prophète – paix et bénédictions d’Allāh sur lui – fut interrogé au sujet des boissons. On lui dit : «Nous avons une boisson (3) fabriquée à partir d’orge, appelée al-mizr, et une autre (4) faite de miel, appelée al-biṭʿ.» Lui qui avait reçu le don des paroles concises répondit :
«Tout ce qui enivre est illicite.» (5)
Ses paroles concises sont des règles universelles et des termes généraux ; elles constituent les normes de sa législation et les lois de sa religion. Toutefois, certains énoncés peuvent recevoir une restriction qui opère pour eux comme une spécification, et l’on ne saisit pas toujours, à partir de ces mots, le sens général que le Législateur a érigé en fondement du jugement. Ainsi, lorsque son discours général et son énoncé englobant conservent leur portée universelle sans qu’aucune situation n’en soit exclue, et que le sens qu’Il a institué comme critère du jugement se trouve présent dans le cas invoqué à titre de preuve, cela constitue le summum de ce sur quoi l’on peut fonder les statuts juridiques. Lorsqu’une personne saisit correctement l’intention du Législateur, sa connaissance devient alors certaine, même si d’autres ne l’ont pas comprise ou n’en possèdent qu’une simple conjecture (6).
De plus, l’analogie manifeste dans cette question – à savoir son assimilation à ce qui a été établi, soit par consensus