a perdu tout espoir de guérison (1). Sur ce point, deux avis existent dans l’école d’Aḥmad (2).
La plupart des savants ont rejeté ce qu’avancèrent ces gens au sujet des stratagèmes liés aux serments. En effet, pour le gros des juristes, les serments ne requièrent pas les artifices auxquels ils eurent recours : le serment prêté sous contrainte n’est pas valable selon la majorité, et le serment exprimé sous forme de vœu est, pour la plupart — à l’exception de Mālik — un serment nécessitant une expiation. Celui donc qui suit de façon cohérente la preuve textuelle et l’analogie lorsqu’il s’agit d’un serment conditionné par le divorce ou l’affranchissement échappe à la contradiction ; sa parole permet de mettre en lumière les beautés de l’islam qu’a apporté le Meilleur des créatures. Quant à celui dont la parole est contradictoire, cela n’entache en rien la perfection de ce qu’a transmis le Messager — qu’Allah prie sur lui et le salue — ni sa totale absence de contradiction.