[Deux enseignements bénéfiques]
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Toute femme divorcée avant la consommation du mariage n’est pas tenue d’observer de ʿidda, comme le dit Allah : « Ô vous qui croyez ! Lorsque vous épousez des croyantes puis que vous les répudiez avant de les avoir touchées, aucune période d’attente ne leur incombe que vous auriez à compter » (Les Coalisés, 33 : 49) (1).
Ibn Kathîr déclare dans son Tafsîr (5/479) : « Il existe à ce sujet un consensus des savants : si la femme est répudiée avant la consommation, aucune ʿidda ne lui est due ; elle peut donc immédiatement se remarier avec qui elle veut. » -
La femme divorcée avant la consommation, à qui une dot (mahr) a été fixée, a droit à la moitié de cette dot ; si aucune dot n’a été convenue, elle reçoit une allocation de consolation (mutʿa) consistant, selon les usages, en vêtements ou autre bien à la mesure des moyens de l’époux. Quant à celle qui est divorcée après la consommation, elle a droit à la totalité de la dot. Allah dit : « Il ne vous est pas reproché de répudier les femmes tant que vous ne les avez pas touchées ou que vous ne leur avez pas fixé de dot ; mais accordez-leur une allocation – le fortuné selon ses moyens, le nécessiteux selon ses moyens » (La Vache, 2 : 236) (2), et Il dit : « Si vous les répudiez avant de les avoir touchées alors que vous leur avez déjà fixé une dot, il leur revient la moitié de ce que vous avez fixé » (La Vache, 2 : 237) (3), c’est-à-dire : il n’y a pas de faute, ô époux, à les répudier