et qu’elle s’y refuse, de sorte qu’il passe la nuit irrité contre elle, les anges la maudissent jusqu’à l’aube. ⦗1⦘
Dans une version rapportée par al-Bukhârî et Muslim, le Messager d’Allah ﷺ a juré : « Par Celui qui tient mon âme en Sa main, il n’est pas un homme qui invite son épouse à son lit et qu’elle refuse, sans que Celui qui est au ciel ne soit courroucé contre elle jusqu’à ce que son mari soit satisfait d’elle. »
Parmi les droits du mari figure encore que son épouse veille sur son foyer et n’en sorte qu’avec sa permission. Le Prophète ﷺ a dit : « La femme est gardienne dans la maison de son mari et responsable de son troupeau. » ⦗2⦘ Il est également de son droit qu’elle accomplisse les tâches domestiques, sans l’obliger à engager une servante dont la présence pourrait le mettre dans l’embarras et, à cause d’elle, exposer sa personne ou ses enfants au danger.
Cheikh al-Islâm Ibn Taymiyya (m. 728 H) écrit dans le Majmûʿ al-Fatâwâ (32/260-261) : « La parole du Très-Haut : « Les femmes vertueuses sont dévouées, gardiennes de l’intimité en l’absence de leur mari grâce à la protection d’Allah » (Les Femmes, 4 : 34) ⦗3⦘ impose à l’épouse d’obéir sans réserve à son mari : le servir, voyager avec lui, se rendre disponible pour lui, etc., comme l’atteste la sunna du Messager d’Allah ﷺ. » Fin de citation.
Et l’illustre Ibn al-Qayyim a déclaré dans [al-Hady] (5/188-189) :