tous les services domestiques se retrouvent alors perdus : la surveillance des tout-petits, l’allaitement de ceux qui en ont encore besoin, la préparation des repas et des boissons pour le mari à son retour du travail. S’il engageait quelqu’un pour la remplacer, cette personne resterait inoccupée dans cette maison, victime de la même oisiveté que la femme avait voulu fuir ; on en revient donc au point de départ. De plus, la sortie de la femme et le fait qu’elle se banalise entraînent la perte de la dignité et de la religion. » Fin de citation.
Aussi, crains Allah, ô sœur musulmane, et ne te laisse pas abuser par cette propagande malveillante ; la condition des femmes qui s’y sont laissées prendre témoigne, mieux que tout raisonnement, de son inanité et de son échec : l’expérience est la preuve la plus éclatante. Hâte-toi, ô sœur musulmane, de te marier tant que tu es jeune et recherchée, et ne le retarde pas pour poursuivre des études ou un emploi, car un mariage réussi est ta félicité et ton repos ; il compense toutes les études et toutes les carrières, alors qu’aucun diplôme ni aucune fonction, si élevés soient-ils, ne pourront le remplacer.
Consacre-toi donc aux tâches de ton foyer et à l’éducation de tes enfants ; c’est là ton œuvre essentielle et féconde en cette vie, ne lui cherche pas d’équivalent : rien ne l’égale. Ne laisse pas passer l’occasion d’épouser un homme vertueux, car le Messager ﷺ a dit : « Lorsque se présente à vous quelqu’un dont vous agréez la religion et la moralité, mariez-le ; si vous ne le faites pas, il y aura discorde sur terre et corruption. » (1).