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Quant à ceux dont le cœur est malade parmi les musulmans, ils veulent faire de la femme une marchandise bon marché, exposée sur l’étal des esclaves des passions et des penchants sataniques : un objet mis à nu devant leurs regards, dont ils se délectent de la beauté apparente, ou qu’ils exploitent pour obtenir d’elle pire encore. Pour cela, ils s’acharnent à la faire sortir de son foyer afin qu’elle travaille aux côtés des hommes, qu’elle les serve comme infirmière à l’hôpital, hôtesse de l’air, étudiante ou enseignante dans des classes mixtes, actrice sur scène, chanteuse, ou présentatrice dans les médias, tête découverte, séduisante par sa voix et par son image.
Les revues licencieuses ont, de leur côté, fait des poses de jeunes filles dénudées l’instrument de la promotion et de la vente de leurs magazines ; certains commerçants et certaines fabriques utilisent, eux aussi, ces clichés pour écouler leurs produits, en les apposant sur leurs vitrines et leurs marchandises. En conséquence de ces dérives, la femme a abandonné sa véritable fonction au foyer, contraignant les maris à faire venir des domestiques étrangères pour éduquer leurs enfants et gérer leur maison, ce qui a provoqué quantité de troubles et engendré de grands maux.