les femmes des Enfants d’Israël ; de surcroît, les tentations et les causes de mal sont aujourd’hui nombreuses, contrairement à la première époque — et Allah est plus savant. Fin de citation.
J’ajoute : à notre époque, elles le sont encore davantage.
L’imam Ibn al-Jawzî écrit, dans « Aḥkâm an-nisâ’ », p. 38 : « Nous avons montré que la sortie des femmes est permise ; toutefois, si l’on craint qu’une tentation ne les vise ou ne provienne d’elles, il est préférable qu’elles s’abstiennent de sortir, car les femmes de la première génération n’étaient pas comme celles qui ont grandi de nos jours, et il en va de même des hommes. » Fin de citation.
Autrement dit, les Anciens faisaient preuve d’une grande piété.
À la lumière de ces textes, sache, ô sœur musulmane, qu’il t’est légalement permis d’assister à la prière de l’Aïd, à condition de te conformer aux règles, de rester pudique, de rechercher la proximité d’Allah, de partager les invocations des musulmans et de manifester l’emblème de l’islam. Il ne s’agit nullement d’exhiber ta parure ou de t’exposer à la tentation ; veille donc à cela.