Et Il a dit : « afin qu’Allah châtie les hypocrites, hommes et femmes, ainsi que les polythéistes, hommes et femmes » (Coran 33 : 73) (1).
Le Tout-Puissant a, par ailleurs, interdit de considérer la femme comme un bien faisant partie de l’héritage de son époux défunt. Il a dit : « Ô vous qui croyez ! Il ne vous est pas licite d’hériter des femmes contre leur gré » (Coran 4 : 19) (2).
Il a ainsi garanti à la femme l’autonomie de sa personne, l’a faite héritière et non héritage, et lui a reconnu un droit dans la succession de ses proches. Il a dit : « Aux hommes revient une part de ce qu’ont laissé père et mère et les proches, et aux femmes revient une part de ce qu’ont laissé père et mère et les proches ; qu’il y en ait peu ou beaucoup, c’est une part fixée » (Coran 4 : 7) (3). Il a encore dit : « Allah vous prescrit, au sujet de vos enfants : au fils revient une portion équivalente à celle de deux filles. S’il y a plus de deux filles, elles recevront les deux tiers de ce qu’il laisse ; s’il n’y en a qu’une, elle recevra la moitié » (Coran 4 : 11) (4), et ainsi de suite pour tout ce qui concerne les droits successoraux de la femme en tant que mère, fille, sœur ou épouse.
Dans le domaine matrimonial, Allah a fixé comme plafond le nombre de quatre épouses,