qu’il s’agit d’une vallée située en Enfer.
La femme, quant à elle, est soumise, dans la prière, à des règles qui la distinguent de l’homme ; les voici expliquées :
[La femme n’a ni adhân ni iqâma]
1 – La femme n’est tenue ni de l’adhân (appel extérieur) ni de l’iqâma (appel interne), car l’adhân a été institué pour que l’on élève la voix, ce qui n’est pas permis à la femme. Ces deux appels ne sont donc pas valides de sa part. Al-Mughnî (2|68) précise : « Nous n’y connaissons aucune divergence. »
[Toute la femme est ʿawra dans la prière, à l’exception de son visage]
2 – Dans la prière, tout le corps de la femme est ʿawra (partie à couvrir) à l’exception de son visage ; les savants divergent toutefois au sujet de ses mains et de ses pieds. Cet allègement ne vaut que lorsqu’aucun homme étranger ne la voit ; si un homme non maḥram l’observe, elle doit se voiler comme elle le fait hors de la prière. Il est donc indispensable qu’elle couvre sa tête et son cou, ainsi que le reste de son corps jusqu’à l’apparition de ses chevilles. Le Prophète ﷺ a dit : « Allah n’accepte pas la prière d’une femme pubère sans khimâr (voile couvrant la tête et le cou). » (1) ʿUmm Salama ﵂ rapporte qu’elle demanda au Prophète ﷺ : « La femme peut-elle prier vêtue d’un dirʿ (tunique) et d’un khimâr sans izâr (pagne) ? » Il répondit : « Si la tunique est suffisamment longue pour recouvrir le dessus de ses pieds. » (2)
Ces deux hadiths montrent qu’il est impératif, pour la femme, de se couvrir la tête pendant la prière.