certaines usent d’hypocrisie à propos du voile : lorsqu’elles se trouvent dans un milieu où l’on observe le voile, elles se voilent ; mais si le milieu ne l’observe pas, elles s’en dispensent. D’autres encore se couvrent dans les espaces publics, puis, sitôt entrées dans une boutique ou un hôpital, ou lorsqu’elles s’adressent à un joaillier ou à un tailleur pour dames, elles découvrent leur visage et leurs avant-bras comme si elles se tenaient devant leur mari ou l’un de leurs maḥrams. Craignez donc Allah, vous qui agissez ainsi. Nous avons même vu des femmes revenant de l’étranger qui ne se couvrent qu’au moment où l’avion atterrit dans l’un des aéroports du pays, comme si le voile n’était plus qu’une prescription religieuse mais une simple coutume.
Ô musulmane, le voile te protège des regards empoisonnés que jettent les cœurs malades, ces chiens parmi les hommes ; il met un terme aux convoitises dévorantes. Attache-toi donc à lui, tiens-le fermement, et ne prête aucune attention aux campagnes malveillantes qui combattent le voile ou en minimisent la portée : elles ne te veulent que du mal. Allah — exalté soit-Il — dit : « Ceux qui suivent leurs passions voudraient que vous vous écartiez grandement du droit chemin. » (an-Nisâ’, 4 : 27) (1).