rituellement pure, conformément à la parole d’Umm ʿAtiyya ﵂ : « Nous ne considérions ni la sécrétion brune (kudra) ni la sécrétion jaune (ṣufra) qui apparaissaient après l’état de pureté comme quelque chose. » Rapporté par Abû Dâwûd et par al-Bukhârî, ce dernier sans la mention : « après l’état de pureté ». Pour les spécialistes du hadith, ce propos a valeur de marfûʿ, car il constitue une approbation tacite du Prophète ﷺ. Il en découle que la sécrétion brune et la sécrétion jaune observées avant le retour à la pureté relèvent des menstrues et en partagent tous les jugements.
[AUTRE BÉNÉFICE : COMMENT LA FEMME CONSTATE-T-ELLE LA FIN DE SES RÈGLES ?]
Autre bénéfice :
Q : Par quoi la femme reconnaît-elle la fin de ses menstrues ?
R : Elle le sait par l’arrêt du sang, attesté par l’un des deux signes suivants :
- L’écoulement de la « sécrétion blanche » (al-quṣṣa al-bayḍâ’), liquide blanchâtre — le qâf est ouvert — qui succède aux règles et ressemble à l’eau de plâtre ; sa couleur peut néanmoins varier d’une femme à l’autre.
- La sécheresse : elle introduit un morceau de tissu ou un coton dans son vagin, puis le retire parfaitement sec, sans aucune trace de sang, de sécrétion brune ni de sécrétion jaune.
[OBLIGATIONS DE LA MENSTRUÉE À LA FIN DE SES RÈGLES]
4 – Ce qui incombe à la femme à la fin de ses menstrues : elle doit accomplir le grand bain rituel (ghusl) en appliquant l’eau sur tout son corps avec l’intention de se purifier, conformément à la parole du Prophète ﷺ : « Lorsque tes menstrues surviennent, délaisse la prière ; et lorsqu’elles cessent, fais ton bain rituel et accomplis la prière. »⦗1⦘