la tentation que provoque déjà le simple regard ; tout esprit impartial reconnaît la justesse de ce constat.
Troisièmement : ce contact sert de prétexte à rechercher un plaisir avec une femme étrangère, car la crainte d’Allah s’est affaiblie en notre époque, la probité s’est perdue et l’on ne répugne plus au soupçon. Il nous a été rapporté à maintes reprises que certains maris, parmi le commun des gens, embrassent la sœur de leur épouse bouche contre bouche et appellent cette étreinte – unanimement illicite – « salutation ». Ils disent : « Salue-la », entendant par là : « Embrasse-la. » La vérité, qu’aucun doute ne vient entacher, est qu’il faut se tenir à l’écart de toutes les tentations, des situations équivoques et de leurs causes ; au premier rang de celles-ci figure le fait qu’un homme touche une quelconque partie du corps d’une femme étrangère. Tout moyen menant à l’interdit doit être fermé. Fin de citation.
[Pour conclure]
Ô croyants et croyantes, je vous rappelle la recommandation qu’Allah vous fait lorsqu’Il dit : « Dis aux croyants de baisser leur regard et de préserver leur pudeur ; cela est plus pur pour eux, et Allah connaît parfaitement ce qu’ils accomplissent. Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de préserver leur pudeur, de ne dévoiler de leurs atours que ce qui en paraît naturellement. Qu’elles rabattent leur voile sur leur poitrine et ne montrent leurs parures qu’à leurs époux, à leurs pères, aux pères de leurs époux, à leurs fils, aux fils de leurs époux, à leurs frères, aux fils de leurs frères, aux fils de leurs sœurs, à leurs femmes ou à ce que possède leur main droite… » (sourate an-Nûr 24 : 30-31).