et ceux qui préservent leur chasteté, hommes et femmes, ainsi que ceux qui se rappellent abondamment Allah, hommes et femmes : Allah leur a préparé un pardon et une récompense immense. » [Al-Aḥzâb, 33 : 35] (1) Fin de citation. Extrait d’Aḍwâ’ al-Bayân, 6/186-187.
S’agissant du terme « al-misâḥaqa », il désigne l’union charnelle de deux femmes par frottement. Il s’agit d’un crime grave pour lequel les deux auteures méritent une peine disciplinaire exemplaire.
Il est dit dans Al-Mughnî (8/198) : « Si deux femmes se frottent l’une à l’autre, elles sont toutes deux des fornicateurs maudites, car il est rapporté du Prophète – paix et bénédictions sur lui – qu’il a dit : “Lorsque la femme s’unit à la femme, elles sont toutes deux des fornicateurs.” Elles encourent donc la taʿzîr (châtiment discrétionnaire), car c’est une forme de fornication pour laquelle aucun ḥadd (peine légale fixe) n’a été prescrit. » Fin de citation. (2)
Que la femme musulmane – en particulier les jeunes filles – se garde donc de commettre cette abomination répugnante.
Quant au devoir de baisser le regard, l’illustre Ibn al-Qayyim écrit dans Al-Jawâb al-Kâfî, p. 129 et 135 : « Les premiers regards sont l’éclaireur