et l’avis correct est qu’il est permis de regrouper les prières dès qu’existe une excuse, aucune autre condition n’étant requise : ni enchaînement immédiat ni intention préalable… » (1)
Notre shaykh ʿAbd al-ʿAzīz ibn ʿAbd Allāh Ibn Bāz – qu’Allah lui fasse miséricorde – a déclaré : « Quant au regroupement, la question est plus large : il est autorisé au malade, et il est également permis aux musulmans dans leurs mosquées lorsqu’il pleut ou que le sol devient glissant, pour le maghrib et le ʿichâ’ comme pour le ẓuhr et le ʿaṣr. En revanche, il ne leur est pas permis de raccourcir les prières, car le raccourcissement est réservé au voyage uniquement. Et c’est Allah qui accorde la réussite. » (2)
Il – qu’Allah lui fasse miséricorde – a encore précisé que le critère déterminant pour regrouper deux prières est la présence d’une excuse ; dès lors qu’elle existe, il devient licite de réunir le ẓuhr et le ʿaṣr ou le maghrib et le ʿichâ’, qu’il s’agisse d’une maladie, d’un voyage ou d’une forte pluie – selon l’avis le plus probant des savants. Certains d’entre eux interdisent toutefois de regrouper le ẓuhr et le ʿaṣr en ville pour cause de pluie ou assimilé, comme un sol boueux qui entraîne une gêne,