les cinq prières obligatoires en congrégation dans les mosquées ; cela est préférable au fait de les accomplir chez soi, et ce par consensus des musulmans. (1)
Les savants ont divergé sur la possibilité de regrouper le ẓuhr et le ʿaṣr en raison des excuses qui autorisent le regroupement lorsqu’on séjourne dans sa ville. Certains ont dit : il n’est permis de regrouper que le maghrib et le ʿichâ’, car les textes ne mentionnent le regroupement qu’« par une nuit pluvieuse ». D’autres estiment qu’il est également permis de regrouper le ẓuhr et le ʿaṣr, parce que ces mêmes formulations n’interdisent pas un regroupement « par un jour pluvieux » ; la cause légale est en effet la gêne : dès lors que celle-ci se manifeste, de nuit comme de jour, le regroupement devient licite. (2)
L’éminent savant Muḥammad ibn Qāsim – qu’Allah lui fasse miséricorde – a déclaré : « Selon une autre opinion, il est permis de regrouper les deux prières diurnes (ẓuhr et ʿaṣr) tout comme les deux prières nocturnes (maghrib et ʿichâ’). Cet avis a été retenu par le Qâḍî, Abû al-Khaṭṭâb, le Shaykh (Ibn Taymiyya) et d’autres encore. Al-Wazîr n’a rapporté d’Ahmad aucun autre avis ; il l’a même adopté, tranché en sa faveur et le juge correct, tout comme plusieurs spécialistes après lui. C’est également la position de l’école shâfiʿite. » (3)
L’éminent savant as-Saʿdî – qu’Allah lui fasse miséricorde – a dit :