un ḥajj agréé et un voyage béni. Ces règles de bienséance sont nombreuses ; certaines sont obligatoires, d’autres seulement recommandées. À titre d’exemple – sans prétendre à l’exhaustivité – citons les suivantes :
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Qu’il pratique l’istikhâra (prière de consultation) en ce qui concerne le moment du départ, le moyen de transport, le compagnon et l’itinéraire lorsque plusieurs routes existent, et qu’il sollicite l’avis des personnes compétentes et vertueuses. Quant au ḥajj lui-même, il est sans conteste un bien. La manière d’accomplir l’istikhâra consiste à prier deux rakʿa, puis à réciter l’invocation transmise (1).
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Le pèlerin et celui qui accomplit la ʿumra doivent vouer leur pèlerinage et leur ʿumra exclusivement à Allah, dans le but de se rapprocher de Lui, et se garder d’y rechercher les biens éphémères de ce bas monde, la gloriole, la quête de titres, l’ostentation ou la renommée ; car tout cela conduit à l’annulation de l’acte et à son non-agrément. Le Très-Haut dit : « Dis : “Ma prière, mes rites, ma vie et ma mort appartiennent à Allah, Seigneur de l’univers ; Il n’a point d’associé. Tel est l’ordre qui m’a été donné, et je suis le premier à me soumettre.” » (2). « Dis : “Je ne suis qu’un être humain comme vous, à qui il est révélé que