et une nuit pour le résident. (1)
Quant à l’ablution sèche, elle n’est pas liée au voyage, même s’il est plus fréquent d’en avoir besoin en déplacement qu’en séjour. Il en va de même pour l’autorisation accordée à la personne contrainte de manger une bête morte : elle s’applique aussi bien au voyageur qu’au sédentaire, mais c’est généralement en voyage que la nécessité se présente.
7 – L’abandon des prières surérogatoires régulières (rawâtib) en voyage n’est pas blâmable, alors qu’il l’est lorsqu’on séjourne. En revanche, la sunnah du fajr, la prière du witr et les prières surérogatoires libres se pratiquent aussi bien en résidence qu’en déplacement.
8 – Parmi les allègements accordés au voyageur figure cette parole authentique du Messager d’Allah ﷺ : « Lorsque le serviteur tombe malade ou prend la route, il lui est inscrit la même récompense que pour ce qu’il faisait alors qu’il était résident et en bonne santé. » (2) Ainsi, toutes les œuvres qu’il accomplissait chez lui, qu’il s’agisse d’actes se limitant à sa personne ou profitant à autrui, continuent de lui valoir la même rétribution quand il voyage, et de même lorsqu’il est malade. Quelle faveur immense et magnifique !