— la prière quadripartite est ainsi ramenée de quatre à deux unités.
2 – La combinaison (jamʿ) de ẓuhr et ʿaṣr, puis de maghrib et ʿishâʾ, dans l’horaire de l’une des deux. Cette combinaison est une concession plus large que le raccourcissement ; elle peut donc reposer sur d’autres causes que le voyage : la maladie, l’istihâḍa (saignements utérins irréguliers), la pluie, la boue, un vent violent et glacé, et toute nécessité analogue. Le raccourcissement demeure préférable à l’accomplissement complet, et prier en entier sans motif valable est même déconseillé. Quant à la combinaison pendant le voyage, il est préférable de l’éviter, sauf en cas de besoin ou pour rejoindre la prière en congrégation ; lorsqu’un intérêt légitime l’exige, elle devient permise.
3 – La possibilité de rompre le jeûne de Ramadan compte parmi les dispenses liées au voyage.
4 – L’accomplissement des prières surérogatoires à dos de monture ou dans tout moyen de transport, dans la direction prise par le voyageur.
5 – Il en est de même pour celui qui accomplit une prière surérogatoire en marchant.
6 – Le passage des mains humides (masḥ) sur les chaussons de cuir, le turban, le khimâr (voile) et assimilés, pour une durée de trois jours et trois nuits, conformément au ḥadith d’ʿAlî ibn Abî Tâlib, qu’Allah l’agrée : « Le Messager d’Allah ﷺ a fixé pour le voyageur trois jours et trois nuits, et pour le résident un jour… »