et le premier avis est le plus probant ; celui qui se conforme à l’un des deux avis n’a donc pas à être blâmé. (1)
Il a également déclaré — qu’Allah lui fasse miséricorde : « Le premier avis est le plus correct, comme l’atteste la sunna du Prophète ﷺ ; en effet, il raccourcissait la prière avec ses Compagnons sans les prévenir, avant d’entrer en prière, qu’il allait la raccourcir, et il ne leur imposait pas de formuler l’intention de la raccourcir. … De même, lorsqu’il procédait au regroupement, il ne les informait pas avant la prière qu’il allait regrouper ; ils ne le découvraient qu’une fois la première prière achevée. On comprend donc que le regroupement n’a pas non plus besoin d’être envisagé au moment où l’on commence la première prière. » (2)
Il a encore dit — qu’Allah lui fasse miséricorde : « Lorsque le Prophète ﷺ priait avec ses Compagnons en combinant et en raccourcissant, il n’exigeait de personne qu’il formule l’intention de regrouper ou de raccourcir. Il quitta Médine pour La Mecque en accomplissant deux rakʿa (deux unités de prière) sans regroupement, puis il leur fit prier le ẓuhr à ʿArafat sans les avertir qu’il comptait faire suivre la prière du ʿaṣr ; ensuite il leur fit prier le ʿaṣr, alors qu’ils n’avaient pas prévu le regroupement : c’était un regroupement anticipé. De même, lorsqu’il sortit de Médine