Ils ont dit :
« Aucune parole, aucune action ni aucune intention n’est acceptée sans conformité à la Sounnah ; celle-ci est la Loi révélée, c’est-à-dire ce qu’Allah et Son Messager ont prescrit. En effet, la parole, l’action ou l’intention qui n’est pas légiférée et sunnatique, que Dieu n’a pas ordonnée, constitue une innovation qu’Allah n’aime pas ; Il ne l’accepte donc pas, et elle n’est d’aucune valeur, à l’instar des œuvres des polythéistes et des Gens du Livre.
Le terme « Sounnah » dans le langage des Salaf englobe la Sounnah dans les pratiques cultuelles comme dans les croyances, même si nombre d’auteurs ayant composé des ouvrages intitulés « Sounnah » visent principalement la question des croyances.
C’est dans ce sens qu’Ibn Masʿûd, Ubayy ibn Kaʿb et Abû ad-Dardâ’ – qu’Allah les agrée – ont dit : « Une pratique modérée mais conforme à la Sounnah vaut mieux qu’un effort assidu dans l’innovation », et d’autres paroles semblables.
Louange à Allah, Seigneur des mondes, et que Ses prières soient sur Muhammad, sa famille purifiée et l’ensemble de ses Compagnons. »