leurs biens et le châtiment qu’Il leur infligea. Puis Il dit :
« Tel est le châtiment ; mais le châtiment de l’Au-delà est certes plus grand, s’ils savaient ! »
(Sourate al-Qalam, verset 33).
De même, dans la sourate « at-Taghâbun », Il dit :
« Ne vous est-il pas parvenue la nouvelle de ceux qui, auparavant, ont mécru ? Ils goûtèrent les funestes conséquences de leurs actes et auront un châtiment douloureux. Cela, parce que leurs messagers leur venaient avec des preuves évidentes, mais ils disaient : « Des êtres humains nous guideraient-ils ? » Ils refusèrent alors de croire, se détournèrent, et Allah Se passa d’eux. Or Allah est le Riche, le Digne de louange. »
(Sourate at-Taghâbun, versets 5-6).
Puis Il dit :
« Ceux qui ont mécru prétendent qu’ils ne seront point ressuscités. Dis : « Mais si ! Par mon Seigneur ! Vous serez bel et bien ressuscités… » »
(Sourate at-Taghâbun, extrait du verset 7).
Il en est de même dans la sourate « Qâf », où est exposée la situation de ceux qui s’opposent aux messagers, ainsi que la promesse et la menace dans l’Au-delà.
Il en va de même dans la sourate « al-Qamar », où l’un et l’autre sont rappelés.
Il en est pareillement dans les sourates dites « ḥâ-mîm » : Ghâfir, as-Sajdah, az-Zukhruf, ad-Dukhân, et d’autres encore, si nombreuses qu’il serait impossible de toutes les citer.
En vérité, l’unicité d’Allah (at-tawḥîd), la promesse et la menace furent le premier contenu révélé, comme il est rapporté dans le Ṣaḥîḥ d’al-Bukhârî d’après Yûsuf ibn Mâhak, qui dit :
« J’étais chez ‘Â’ishah, Mère des croyants, lorsqu’un homme d’Irak vint et demanda : “Quel linceul est le meilleur ?” Elle répondit : “Malheur à toi ! Et qu’est-ce que cela te nuit ?” Il dit : “Ô Mère des croyants, montre-moi ton muṣḥaf.” Elle répondit : “Pourquoi donc ?” Il dit : “Peut-être pourrai-je y ordonner le Coran, car on le récite dans un ordre non ordonné.” Elle dit : “Et qu’est-ce que cela te nuit de réciter telle sourate avant telle autre ? La première chose révélée fut une sourate parmi les ‘al-Mufaṣṣal’, où il est question du Paradis et de l’Enfer. Lorsque les gens se furent établis dans l’Islam, les prescriptions du licite et de l’illicite furent révélées. Si la première chose révélée avait été : « Ne buvez pas… »»