Il mentionna d’abord la Résurrection de façon absolue, puis Il dit :
« Le récit de Moïse t’est-il parvenu ? – Lorsque, dans la vallée sanctifiée de Tuwâ, son Seigneur l’appela : – « Va vers Pharaon ; il a certes outrepassé toute limite. » »
(Sourate an-Nâzi‘ât, versets 15-17)
– jusqu’à Sa parole :
« Il y a certes en cela un enseignement pour quiconque craint (Allah). »
(Sourate an-Nâzi‘ât, verset 26)
Ensuite, Il exposa en détail le commencement de la création et le retour, lorsqu’Il dit :
« Êtes-vous d’une création plus ardue, ou bien le ciel qu’Il a édifié ? »
(Sourate an-Nâzi‘ât, verset 27)
– jusqu’à Sa parole :
« Et lorsque surviendra la Calamité suprême »
(Sourate an-Nâzi‘ât, verset 34)
– jusqu’à Sa parole :
« Quant à celui qui a outrepassé les limites – et a préféré la vie d’ici-bas – l’Enfer sera alors son refuge. – Mais celui qui redouta de se tenir devant son Seigneur et préserva son âme de la passion – le Paradis sera assurément son refuge. »
(Sourate an-Nâzi‘ât, versets 37-41)
… et ce, jusqu’à la fin de la sourate.
De même, dans la sourate « al-Muzzammil », Il dit :
« Laisse-Moi avec ceux qui traitent de mensonge, nantis de bien-être, et accorde-leur un court répit ; – Nous avons auprès de Nous des carcans et une Fournaise ardente, – une nourriture qui étouffe, et un châtiment douloureux. »
(Sourate al-Muzzammil, versets 11-13)
– jusqu’à Sa parole :
« De même que Nous avons envoyé à Pharaon un Messager. – Pharaon désobéit alors au Messager, et Nous le saisîmes d’une prise accablante. »
(Sourate al-Muzzammil, versets 15-16)
Il en est de même dans la sourate « al-Hâqqah » : après avoir relaté les histoires des peuples – Thamûd, ‘Âd et Pharaon –, Il dit :
« Quand on soufflera dans la Trompe d’un seul souffle – et que la terre et les montagnes seront soulevées, puis broyées d’un seul coup, »
(Sourate al-Hâqqah, versets 13-14)
… et ce, jusqu’à la fin de ce qu’Il y expose au sujet du Paradis et de l’Enfer.
Il en va de même dans la sourate « al-Qalam », où Il relate l’histoire des propriétaires du verger qui refusèrent de s’acquitter du droit (qui revenait aux nécessiteux)