réciter ces formules puis souffler légèrement sur le malade, ou bien les réciter sur de l’eau que l’on fait ensuite boire au patient, comme le relate le hadith de Thâbit ibn Qays : « Le Prophète ﷺ prit de la terre de Baṭḥân, la plaça dans un récipient, y souffla, puis la versa sur le malade. » (1)
Deuxième catégorie : celles qui ne sont pas exemptes de shirk. Il s’agit des ruqyas dans lesquelles on invoque un autre qu’Allah, en lui adressant demandes, implorations de secours ou recherches de protection, telles que les ruqyas faites au nom des djinns, des anges, des prophètes ou des saints. Or, appeler ainsi un autre qu’Allah relève du shirk majeur. Relèvent également de cette catégorie les ruqyas formulées dans une langue autre que l’arabe ou dont le sens n’est pas compris, car l’on craint qu’elles n’introduisent des paroles de mécréance ou de shirk à l’insu de celui qui les prononce. Ce type de ruqyah est donc prohibé.
Les tamîmas (sing. tamîmah) : petits objets que l’on suspend au cou des enfants pour les préserver du mauvais œil – on en accroche parfois aussi aux adultes, hommes comme femmes. Elles se divisent en deux types :